Alaïa au Palais Galliera: l’expo en 3 points

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alaia

Cela faisait quelque temps que je voulais vous parler de cette expo dont je serais bien repartie avec quelques modèles ; )

Alaïa au Palais Galiera c’est selon moi:

1 – Un hymne à la femme avec le côté intemporel de ses robes

Ces robes ont beau être parfois inspirées de tuniques égyptiennes ou romaines, d’habits africains, elles apparaissent comme une évidence tant elles touchent à l’universel. Un sentiment étrange vous saisit lorsque vous regardez leur beauté. L’utilisation de la fermeture éclair a l’air tellement simple alors même qu’elle s’enroule sur le corps du mannequin comme un serpent, défiant toute loi de la gravité.

Alaïa Anne-Laure Graf

En voyant certaines de ces robes, on se rappelle alors qu’Alaïa a été formé aux Beaux-Arts de Tunis, section sculpture…

2 – Les vêtements d’Alaïa « des prisons de cuir doux pour victimes consentantes »

Ces mots du commissaire de l’exposition et directeur du Palais Galliera, Olivier Saillard, résume l’impression qui saisit le visiteur devant certaines robes en cuir, où le corps de la femme est « grillagé ». La femme est magnifiée, féminisée parfois à l’extrême comme cette robe noire toute simple où un triangle blanc se dessine à l’entre-jambes. Pas sûre que ce soit portable au bureau…

3 – La scénographie de Martin Szekely 

Lorsque l’on pénètre dans l’exposition, des robes apparaissent devant nous, sans barrière, prêtes à être touchées et essayées. La grande force de cette exposition qui ne relègue les vêtements ni derrière une vitre ni sur un mannequin mais sur des formes en plexiglas placées de façon quasi invisibles sous les œuvres.

Une très belle exposition donc, même si les commentaires, au demeurant très précieux et instructifs, finissent par lasser par leur caractère toujours laudatif, et qui permettent de redécouvrir le Palais Galliera après 3 ans de travaux de rénovation et de faire un saut au Musée d’Art moderne où elle se termine.

Exposition Alaïa, du 28 septembre 2013 au 26 janvier 2014

Palais Galliera, 10 avenue Pierre Ier de Serbie, Paris 16e, métro Iéna ou Alma-Marceau
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h, sauf jours fériés, nocturne le jeudi jusqu’à 21h
Plein tarif 8 euros, tarif réduit 6 euros, tarif jeune (14-26 ans) 4 euros, gratuit pour les moins de 14 ans.

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