Pelléas et Mélisande au Théâtre des Champs Elysées : un opéra sans rédemption

L’opéra de Claude Debussy, Pelléas et Mélisande (1902) s’apparente à une quête, sans issue si l’on en croit la nouvelle production du Théâtre des Champs-Elysées, à ­Paris. C’est une vision pessimiste et sans espoir du drame de Maurice Maeterlinck que nous … Continuer de lire Pelléas et Mélisande au Théâtre des Champs Elysées : un opéra sans rédemption

Tristan et Isolde de Wagner au théâtre des Champs Elysées : un opéra sombre dans une mise en scène rustique

« Vous qui entrez ici abandonnez toute espérance ». Tel semble être le message délivré, semblable aux vers de La divine comédie, de la très juste et sombre nouvelle production présentée au Théâtre des Champs Elysées de l’opéra de Wagner Tristan et Isolde … Continuer de lire Tristan et Isolde de Wagner au théâtre des Champs Elysées : un opéra sombre dans une mise en scène rustique

Le Cid de Massenet: Dieu et le Roi ne sont jamais loin dans cet opéra…

Palais Garnier – Lundi 30 mars 2015 Opéra composé en 1885 d’après la pièce homonyme de Pierre Corneille sur une musique de Jules Massenet (1842-1912) Direction musicale : Michel Plasson – mise en scène : Charles Roubaud – décors : Emmanuelle Favre – costumes : Katia Duflot Chimène : Sonia Ganassi – L’Infante : Annick Massis – Rodrigue : Roberto Alagna © Agathe Poupeney/Opéra national de Paris Marquée par une chute des décors entre deux tableaux, cette représentation fut aussi l’occasion pour le public parisien de réentendre Roberto Alagna et aux spectateurs du palais Garnier de s’opposer sur les principes de respect de la musique. Aux personnes qui applaudissaient … Continuer de lire Le Cid de Massenet: Dieu et le Roi ne sont jamais loin dans cet opéra…

Solaris au théâtre des Champs-Elysées : entre illusion et réel

Il est des soirées dont on sort agréablement surprise. Solaris, d’après le roman (1961) de Stanislas Lem en fait partie. Création mondiale, cet opéra en 4 actes du compositeur Dai Fujikura reprend également le film éponyme d’Andrei Tarkovski, et j’avoue que c’est cet argument qui m’a convaincue, plutôt que la chorégraphie de Saburo Teshigawara, chorégraphe que je n’aime vraiment pas à cause de son univers parfois abscons (cf cette critique lors de son ballet au Palais Garnier). Signifiant ensoleillé en latin, solaris est pour Stanislas Lem une planète recouverte par un océan qui possède une forme d’intelligence. Une façon pour … Continuer de lire Solaris au théâtre des Champs-Elysées : entre illusion et réel