Variation sur un tableau de P. Scott (années 60)

Pas de commentaire
L'étang, un tableau moderne tout en poésie...

C’est grâce à l’exposition du centre culturel portugais Ainsi font les rêveurs|As Dreamers do consacrée aux années 60 que j’ai pu découvrir cette oeuvre. La nuit blanche se prête à la contemplation de telles oeuvres.

Est-ce un semblant de voie lactée me diront certains? Une interprétation européenne du courant américain de l’abstraction des années 1950? Une exposition y était consacrée au musée Marmottan Monet jusqu’au fin septembre.

Cette toile reflète l’imaginaire qui entoure les eaux mortes: à la fois symbole de vie avec ces petites taches et de lieu inquiétant avec l’ovale et l’absence de perspective, d’échappée. Un monde clos. Moins inquiétant que l’étang du Seigneur des anneaux avec ces morts ou que certains textes de Maupassant sur l’attrait quasi maléfique des mares, étangs et marécages.

Une ambivalence traitée tout en nuances…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s