Collections privées Acte II : Un voyage flamboyant des impressionnistes aux fauves au Musée Marmottan

En 2014, pour fêter ses 80 ans, le musée Marmottan Monet proposait une très belle exposition « Les impressionnistes en privé» rendant ainsi hommage aux collectionneurs qui ont rendu possible l’existence de cette institution culturelle. En effet, sans collectionneurs, point de musée Marmottan Monet.

Paul Signac - Castellane - 1902 - 1enviedailleurs.com
Paul Signac – Castellane – 1902 -Collection particulière – Droits réservés

En 2018, cet hommage est réitéré avec 72 peintures, dessins et sculptures conservées en mains privées en Europe, aux Etats-Unis et en Amérique latine : Collections privées : un voyage des Impressionnistes aux fauves. Cette exposition présente non seulement des chefs d’œuvres impressionnistes mais aussi des pièces majeures ou inédites des différents courants qui ont marqué la vie culturelle française au tournant du XX°siècle. Une manière de se différencier du premier opus par ces choix artistiques qui nous emmènent jusqu’aux Fauves et en 1920, soit 6 ans avant la mort de Claude Monet.

Van Gogh: Les lauriers roses. le jardin à l'hôpital à Saint Rémy - 1enviedailleurs.com
Van Gogh: Les lauriers roses. le jardin à l’hôpital à Saint Rémy – 1889 – Copyright: Arturo Piera

Dès la première salle et le premier tableau, la demeure privée de M. et Mme Josse et Gaston Bernheim Jeune, nous entrons avec cette jolie mise en abyme dans les demeures des collectionneurs. Cet itinéraire pictural de Monet à Matisse nous permet de découvrir tout d’abord des peintres et des thèmes plus connus comme Belle île de Monet, les portraits de Renoir ou les paysages de Caillebotte, avant de redécouvrir les néo impressionnistes avec de rares Seurat, Signac, Rysselberghe et Van Gogh. Gauguin et l’école de Pont Aven nous emmènent ensuite dans des ailleurs colorés et Toulouse-Lautrec nous rappelle le monde interlope avec ces femmes aux cheveux roux, avant que Camille Claudel exorcise ses grossesses interrompues avec un plâtre inédit de La petite châtelaine. Suivent ensuite les Nabis, Odilon Redon, avant que les œuvres fauves de Derain, Vlaminck et Van Dongen ne clôturent l’exposition.

Odilon Redon - 1enviedailleurs.com
Odilon Redon – Quadrige, le char d’Apollon – vers 1909 – collection particulière – droits réservés

Plus qu’un catalogue à la Prévert, ce sont la force, les couleurs et la beauté des toiles qui surprennent le visiteur. On découvre ainsi la Normandie peinte par Monet avec une explosion de couleurs, tout comme une de ses rares natures mortes Les galettes (1892) sans perspective puisqu’il relève la table. Caillebotte reste très représenté dans l’exposition car ce peintre décédé jeune plait au public.

Renoir - Portrait de Madame Josse Bernheim-Dauberville ( née Mathilde Adler) _ 1enviedailleurs.com
Renoir – Portrait de Madame Josse Bernheim-Dauberville ( née Mathilde Adler) – 1901 – Droits réservés

Le portrait de Madame Josse Bernheim-Dauberville peint en 1901 par Renoir est un portrait très classique avec le rose du ruban qui flatte la carnation du modèle et donne la tonalité de l’œuvre. Cette exposition est également l’occasion de se rappeler que la technique du pointillisme qu’utilise Seurat est purement scientifique et suit des règles strictes ainsi qu’un temps de séchage long afin d’éviter que les couleurs ne se mélangent. On apprend également que les Nabis se partageaient entre les profanes et les mystiques, ce qui rejaillit sur leur peinture.

Un beau voyage dans les demeures des collectionneurs qui, personnellement, m’a réconciliée avec Renoir, et m’a fait redécouvrir l’école de Pont Aven. Un privilège et une occasion rare de voir certains tableaux d’habitude accrochés aux murs de demeures privées… Une ode à la couleur

Anne-Laure FAUBERT

Musée Marmottan Monet – Jusqu’au 10 février 2019

Margiela, les années Hermès … au musée des Arts décoratifs de Paris

Margiela… Hermès… Deux noms qui pour les amateurs de mode sonnent a-priori en contradiction… Lorsqu’en 1997 Jean-Louis Dumas, alors président et directeur artistique d’Hermès, demande à Martin Margiela de dessiner les collections de prêt à porter femme, celui-ci est considéré comme une figure avant-gardiste de la mode, atypique et mystérieux. Un choix qui, à l’époque, interroge, voire inquiète. Toutefois, à la différence de son mentor Jean-Paul Gaultier, Martin Margiela a un goût prononcé pour les musées.

Né en 1957 en Belgique, Martin Margiela a suivi une formation à l’Académie royale des Beaux-Arts d’Anvers (1974) avec d’autres artistes comme Dries Van Noten puis travaille avec Jean Paul Gaultier de 1984 à 1988, année où il décide de créer sa propre marque de couture. Pour les amoureux de mode, le Palais Galliera expose Margiela. Nous en avons parlé ici.

L’exposition au musée des arts décoratifs met en avant les interactions entre les deux univers – blanc pour Margiela, orange pour Hermès – pendant la période Margiela (1997 à 2003) au sein de la maison Hermès. Une utilisation des couleurs que l’on retrouve dans la scénographie: le fond blanc pour les créations Margiela, orange pour celles pour Hermès.

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Lors de ses 12 collections pour Hermès, Margiela propose une mode intemporelle, sans carrés ni imprimés; une mode confortable pour des femmes libres. La gamme de couleurs monochromes qu’il propose rompt avec les images associées à la Maison: des couleurs vives et des imprimés. L’accent est mis sur le toucher et les collections sont conçues davantage pour le confort que pour le regard des autres.  De nombreux vêtements sont conçus pour être transformés. Les pièces connaissant le plus grand succès réapparaissent durant plusieurs saisons. Les collections deviennent interchangeables et les vêtements complémentaires. 

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Reprenant certains des codes de sa maison, Margiela choisit des mannequins de tous âges et réinterprète les classiques de la garde-robe masculine: vareuses, vestes de costume, cabans, trenchs…Dans l’exposition, des définitions sont données dans un souci pédagogique. Certains modèles exposés sont sublimes tant par la coupe que par la simplicité qui s’en dégage. Au gré de la visite on redécouvre aussi le monde d’Hermès, les boucles de cuir, les carrés…Sous la direction de Margiela, le chiffre d’affaires du prêt-à-porter d’Hermès atteint une croissance de 20% par an. 

On s’aperçoit que le style Hermès influence Margiela bien après son départ de cette maison. Une exposition qui prouve que Margiela et Hermès avaient « une passion commune pour l’excellence du travail artisanal ».

Anne-Laure FAUBERT

 

A découvrir au musée des Arts décoratifs jusqu’au 2 septembre 2018

 

Louis Vuitton Grand Palais Volez, voguez, voyagez

Le voyage by Louis Vuitton…au Grand Palais

Je n’ai jamais été fascinée par la marque Louis Vuitton et le monogramme LV est l’antithèse de ce que j’aime car trop voyant pour moi. J’ai appris ensuite à connaitre cette marque et apprécie beaucoup le cuir épis, bien plus discret… symbole de bel ouvrage…

Louis Vuitton Grand Palais Volez, voguez, voyagez

En lisant Les dynasties du luxe de Yann Kerlau dont j’avais parlé dans ce billet j’avais appris à mieux connaitre cette maison et surtout l‘histoire du fondateur Louis Vuitton ( 1821 – 1892) qui quitta son Jura natal à 14 ans pour rejoindre Paris où il entra en 1837 comme apprenti chez un « layetier-emballeur-malletier» (métier qui consistait à emballer les nombreuses affaires de riches clients qui partaient en voyage) et réalisait des coffres de voyage. En 1852 il s’occupe notamment des toilettes de impératrice Eugénie et fonde la marque Louis Vuitton en 1854. 

Louis Vuitton Grand Palais Volez, voguez, voyagez

L’exposition Volez, voguez, voyagez au Grand Palais, qui aborde la maison Vuitton sous l’angle des malles – de façon plus poussée que l’exposition Louis Vuitton Marc Jacobs vue en 2012 aux musée des Arts décoratifs et dont j’avais parlé ici, est très intéressante, même si trop à sa gloire (à se demander si c’est le commissaire Olivier Saillard ou quelqu’un de Vuitton qui a écrit les textes…).

Louis Vuitton Grand Palais Volez, voguez, voyagez

Elle part du fondateur Louis Vuitton et relate les différentes innovations de cette maison comme le fait de fabriquer des malles au couvercle plat – et non bombé comme les coffres traditionnels – et étanches, ce qui permet aux élégantes de voir arriver leurs effets à bon port.

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La maison Vuitton accompagne les débuts de l’aviation et des voitures, les croisières jaune et noire  de Citroën.

Louis Vuitton Grand Palais Volez, voguez, voyagezCette exposition montre aussi les différentes toiles recouvrant les malles, de la toile gris Trianon du début à celle depuis mondialement connue, choisie en 1896 pour éviter d’être copié par les autres maisons.

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Si l’on peut s’interroger sur les expositions régulières mettant à l’honneur des grandes maisons de luxe françaises ( Cartier, Vuitton..) ou des créateurs (Jean-Paul Gaultier, Dries Van Noten…) force est de constater que cette exposition historique nous rappelle les révolutions qui marquèrent les transports et le voyage depuis 1850. Et les modeux s’interrogeront sur les liens entre le steamer bag de Louis Vuitton et le Kelly d’Hermès qui ont un point commun: la fermeture. 

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A découvrir jusqu’au 21 février, de préférence en coupe file (cela coûte 1€) ou aux heures creuses car la queue peut être longue, même sous la pluie!

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Les six expos de la rentrée à ne pas rater

Alors que l’heure de la rentrée a sonné, et que petits et grands ont regagné bureaux d’école ou lieux de travail, l’heure des bonnes résolutions concerne aussi la culture. Je reviendrai dans un billet suivant sur les grands spectacles de danse à ne pas rater, en commençant par celui qui a commencé aujourd’hui au théâtre du Châtelet: Limb’s Theorem (1990) de William Forsythe avec le ballet de l’Opéra de Lyon (festival d’automne de Paris). Avec un peu de chance vous aurez encore des places. J’y serai demain soir.

Revenons aux expositions:

Ce deuxième semestre est marqué par de très belles expositions, que l’on soit amateur de peinture classique: Le Pérugin, maître de Raphaël au musée Jacquemart-André, de mode: Les années 50 au Palais Galliera ou d’art contemporain: Marcel Duchamp au Centre Pompidou.

Pour éviter de faire la queue le week-end pour voir ces grandes expos, j’ai créé un service de visites guidées – Bulles de culture qui vous permettra, avec des conférencières de qualité, de voir ces expositions à l’heure du déjeuner ou en soirée, en 1h15 et de gagner ainsi du temps.

 

1 – Les années 50: l’expo Mode de la rentrée!

Les 11 et 18 septembre à 18h30, en compagnie d’une conférencière spécialiste de l’histoire du costume, venez découvrir  Les années 50, une esthétique mode marquée

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Ces années 1950 sont décisives pour la haute couture française qui, fragilisée depuis la crise de 1929 et la guerre, renaît pour devenir éternelle… Il suffit d’égrener le chapelet mythique des noms de maisons parisiennes devenues « patrimoine national » : Jacques Heim, Chanel, Schiaparelli, Balenciaga, Jacques Fath pour les plus anciennes ; Pierre Balmain, Christian Dior, Jacques Griffe, Hubert de Givenchy, Pierre Cardin nouvellement apparues… Paradoxalement, cette puissance de la mode française repose autant sur le prestige de ces noms synonymes de luxe, d’élégance et d’innovation que sur la capacité de la profession à se convertir au révolutionnaire prêt-à-porter. Dès 1950, « Les Couturiers Associés » – Jacques Fath, Robert Piguet, Paquin, Carven et Jean Dessès – fondent la première société spécialisée dans la diffusion sous licence de prêt-à-porter de couturiers…

En vente ici:

 

2 – L’exposition Dries van Noten – Inspirations joue les prolongations – Rendez-vous le jeudi 2 octobre à 18h30

Dries van Noten

 

Chaque thème – fleurs, papillon, l’or, les oiseaux…- développé par le créateur est présenté sous l’angle des inspirations qui ont conduit à sa collection. Cela peut être une veste de tailleur de Dior, à la ligne intemporelle, le film La leçon de piano de Jane Campion ou un vêtement de  Thierry Mugler… Comme il le dit lui-même « ce qui importe, c’est tout le cheminement qui se poursuit à partir de ce premier éclair d’inspiration jusqu’à l’objectif final, la collection« . Les analogies sont parfois tellement fortes qu’on a du mal à distinguer ce qui relève des maisons de haute-couture de l’entre-deux guerres comme Elsa Schiaparelli ou les sœurs Callot, d’une collection de Dries Van Noten.

En vente ici

 

3- Pour les amateurs de peinture italienne, direction le musée Jacquemart-André pour Le Pérugin,maître de Raphaël les 15 à 18h45 et 16 septembre à 12h15

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Soyez dans les premiers à découvrir cette belle exposition qui commence le 12 septembre.

Connu pour son influence sur le jeune Raphaël, Le Pérugin (vers 1450-1523) est d’abord un peintre novateur dont l’influence est forte, tant en Italie au début du XVIe siècle, qu’en France jusqu’à l’époque contemporaine. Son art est fait de transparences et de lumières théâtrales, d’attention portée à l’harmonie des couleurs et au modelé des corps, témoignage de sa grande maîtrise technique. Cette exposition sur l’un des plus grands représentants de la Renaissance italienne rassemble une cinquantaine de toiles.

En vente ici:

 

4 – Impression, soleil levant. L’histoire vraie du chef-d’œuvre de Claude Monet, à l’aube de l’Impressionnisme –  Musée Marmottan Monet 

Cette exposition battra-t-elle encore des records de fréquentation?

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Première exposition jamais dédiée à l’œuvre fondatrice de l’impressionnisme elle retrace le parcours inédit d’Impression, soleil levant mondialement célébrée et révèle une page tout à fait inconnue de l’histoire d’une icône, en réunissant 58 peintures et œuvres graphiques dont 25 œuvres de Claude Monet et 45 documents pour la plupart inédits, provenant de musées et de collections particulières du monde entier. Visite guidée le jeudi 2 octobre à 13h en vente ici: 

 

5 – Marcel Duchamp au Centre Pompidou pour les inconditionnels des Avant-gardes 

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Soyez dans les premiers à découvrir cette exposition qui commence le 24 septembre. Rendez-vous le 25 septembre au Centre Pompidou.

Marcel Duchamp est connu pour ses ready-mades, moins pour sa peinture. À travers une centaine d’oeuvres, le Centre Pompidou montre l’importance pour l’artiste de cet art ainsi que du dessin qui l’ont mené à la réalisation du « Grand Verre », « La mariée mise à nu par ses célibataires, même », de 1910 à 1923. Approche inédite et paradoxale puisque Marcel Duchamp est considéré comme ayant voulu tuer la peinture.

En vente ici:

 

6 – Les Borgia au Musée Maillol: qui se cache derrière cette famille à la réputation sulfureuse?

Direction le Musée Maillol le vendredi 26 septembre à 12h40 (durée: 1h15)

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La famille Borgia doit sa célébrité à ses hommes d’État, papes et personnalités hors du commun. Leur sulfureuse réputation a fasciné au cours des siècles des écrivains comme Victor Hugo, Alexandre Dumas, des auteurs de bandes dessinées comme Jodorowski et Manara ainsi que le manga japonais « Cesare » de Fuyuni Soryo. La récente série télévisée a rencontré un grand succès. Dans cette exposition temporaire vous découvrirez leur véritable visage et celui des acteurs majeurs de leur temps :princes, philosophes, scientifiques et théologiens. Une période bouleversée par la découverte de l’Amérique et les guerres d’Italie, les agitations du moine Savonarole et la naissance d’une nouvelle génération d’humanistes: Érasme et Luther. Des œuvres des plus grands artistes sont présentées : Giovanni Bellini, della Robbia, Andrea Mantegna, Michel-Ange, Pérugin, Pinturicchio, Raphaël, Titien, Luca Signorelli, Verrocchio, Léonard de Vinci. Certaines œuvres seront à Paris pour la première fois, issues des plus grand musées européens et de collections privées. notamment des œuvres de nombreuses collections privées.

 En vente ici: 

 

Et vous, vous comptez voir quoi comme expo?

 

Qu’entendre, que voir en avril à Paris et à Lyon – en 8 points

Festival Britten oblige je vous incite ce mois-ci à faire un détour par la capitale des Gaules ; )

J’en profite aussi pour tester une nouvelle présentation des événements culturels:

A. Incontournables:

1. L’expo De Watteau à Fragonard,  les Fêtes galantes au Musée Jacquemart André (14 mars – 21 juillet 2014).

Une expo d’une soixantaine d’œuvres consacrée à la peinture française du XVIIIe siècle dans son aspect « frivole »: divertissements, scènes amoureuses dans des décors champêtres évoquant pour moi certains concertos de Vivaldi.

 

2. L’expo Paris 1900, la Ville spectacle au Petit Palais (2 avril 17 août 2014)

Loin de l’exposition 1900 du Grand Palais il y a plus de 10 ans, celle du Petit Palais insiste sur l’Exposition universelle de Paris en 1900 et sur le rayonnement de la capitale française.

 

3. L’expo Les Impressionnistes en privé – Cent chefs-d’œuvre de collections particulières (13 février – 6 juillet 2014) au Musée Marmottant Monet

L’impressionnisme n’est pas la période picturale que je préfère car c’est celle par laquelle on « débute » en histoire de l’art, car plus accessible que la peinture du Moyen-Âge. Le caractère exceptionnel des prêts des collections privées la rend incontournable. Quatre-vingt peintures et une vingtaine d’œuvres graphiques sont présentées au public et comportent notamment des œuvres de Corot (que j’adore), Boudin, Jongkind (: ) ), Manet, Monet, Renoir (que je déteste)…

Et toujours: Dries Van Noten au Musée des Arts décoratifs, commenté sur ce blog et Cartier Bresson au Centre Pompidou.

 

4Le festival Britten à l’Opéra de Lyon, du 10 au 29 avril.

Trois opéras y sont donnés: Le Tour d’écrou (1954), Peter Grimes (1945) et Curlew river (1964). De quoi devenir incollable sur ce très grand compositeur britannique dont j’ai écouté Simple Symphony et Variations sur un thème de Franck Bridge le 10 décembre 2013 au théâtre des Sablons de Neuilly sur Seine

 

5. Le spectacle de l’Ecole de danse – du 5 au 10 avril à l’Opéra de Paris

Au programme: Concerto en ré de Claude Bessy (1977), Napoli – Pas de six et tarentelle d’August Bournonville, Scaramouche (2005) de J. Martinez qui reprend certaines pantomimes de la Commedia dell’arte pour finir avec une pièce néoclassique dont John Neumeier a le secret: Yondering.

6. Le spectacle Jeunes danseurs – le 18 avril à l’Opéra de Paris

Une soirée pour découvrir les jeunes espoirs du Ballet de l’Opéra de Paris. Plus d’infos sur le site.

 

B. Insolite

7. « Brassens aime le jazz », ce mercredi 9 avril au théâtre de Nesle à 21h dans le VI°.

Un rapprochement entre 2 cultures classiques: Brassens appartient à notre imaginaire collectif français, le jazz à celui des Américains.

 

8. Afrique entre Terre et mer, une expo photo de mon collectif de photographes Cine Qua Non à Colombes (92)

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