Kodo au Châtelet: lost in translation?

Etant curieuse, et n’ayant jamais vu un spectacle de Kodo, tambour japonais, j’étais au Châtelet vendredi soir. Sept tableaux composaient le spectacle, minutieusement réglé par Tamasaburo Bando, trésor national vivant au Japon, découvert l’an dernier au Châtelet dans Jiuta et L’opéra aux pivoines (cf mon billet). Les premiers tableaux, Kaden et Monochrome, m’ont fait ressentir cette différence culturelle: certes j’ai joué du tambour africain (ou tam tam) ado et reconnaissais et la difficulté de la frappe et certains rythmes, certes c’était très beau… mais… c’était monotone et je me demandais ce que nous faisions tous à entendre toujours les mêmes rythmes… … Continuer de lire Kodo au Châtelet: lost in translation?

Châtelet à l’heure asiatique : Jiuta et Le Pavillon aux pivoines

Il y avait 2 spectacles que je voulais voir à Châtelet cette année : Jiuta et Le Pavillon aux pivoines. C’était chose faite dimanche soir… Le premier est japonais, le second chinois. Le seul point commun dans la version présentée au Châtelet : la présence du « trésor national vivant » japonais: Tamasaburo Bando dans des rôles féminins, principe de l’onnagata. Un véritable monstre sacré… Dans les 2 cas, il y avait un côté lost in translation… des cultures si lointaines  pour un univers très poétique…. Ayant laissé tomber les sous-titres pour Jiuta, je me suis concentrée sur la danse de Tamasaburo Bando. Des 3 solos j’ai préféré le dernier, … Continuer de lire Châtelet à l’heure asiatique : Jiuta et Le Pavillon aux pivoines