Les différents coffrets “culturels” et gastronomiques de FOOD de Culture

Marque fondée en 2015 par la directrice éditoriale de ce Webzine, FOOD de Culture est le « petit frère gastronomique » de Bulles de Culture, société événementielle culturelle créée en 2014. Envie d’ailleurs, que vous suivez : ) est à l’origine de ce projet fou!

Taj Mahal

Passionnée de Culture et aussi diplômée de Sciences Po Paris, Anne-Laure a pour but de partager et d’initier à la Culture. Elle suit aussi depuis 7 ans des cours en tant qu’auditeur libre à l’Ecole du Louvre.

FOOD de Culture propose des coffrets “culturels” et gastronomiques Made in France qui ont pour but de partager la culture de façon gourmande d’où le jeu de mots pour le nom de la marque ; )

Dans les coffrets vous y trouverez :

  • un livret explicatif sur le thème
  • une gourmandise associée pour chaque histoire ou partie racontée dans le livretAmour non alcoolisé

Depuis la naissance de sa société, Anne-Laure, avec l’aide de son équipe, a créé une quinzaine de coffrets. Le principal objectif de ces coffrets est l’incitation à la culture pour tous, tout en se faisant plaisir à déguster des petites sucreries ou d’autres produits. Les coffrets sont tout aussi originaux que les gourmandises qu’ils proposent. Avez-vous déjà goûté de la confiture de violettes ? Une liqueur de safran ? Un Papageno en pâte d’amande ?

Coffret Opéra 2

Des Réunionnais nous ont donné leur avis sur les coffrets : “Un cadeau qui sort de l’ordinaire, avec des mets délicieux qui sortent de l’ordinaire. Un livret dans lequel on apprend l’Histoire.”

Coffret La Bible_argent 925

Les coffrets ont aussi pris leur envol à l’international. Ils ont voyagé en Espagne, Royaume-Uni, Allemagne, Suisse, Italie, Vatican, Arabie Saoudite, Chine, Hong Kong, Malaisie, île de la Réunion, Mexique.

FOOD de Culture peut aussi monter vos coffrets sur-mesure !

Venez faire un petit tour sur notre site pour plus de renseignements pour ces authentiques coffrets !

Tiphaine LATROUITE

Le Corsaire de Kader Belarbi au TCE: une sucrerie orientale à voir sans modération!

Autant le dire d’emblée, ce ballet était LE ballet de mon abonnement danse du TCE (théâtre des Champs Elysées). Ceux qui me suivent connaissent mon enthousiasme pour Kader Belarbi, pour ne pas dire mon côté fan. Je m’étais rendue à Toulouse en février 2015 pour voir La Reine morte de ce chorégraphe (voir l’article ici ) et cette version du Corsaire (2013) était notée dans mon agenda depuis un an.

Ancien danseur étoile de l’Opéra de Paris, Kader Belarbi est depuis 2012 le directeur du Ballet du Capitole à Toulouse.

Le Corsaire Belarbi 2
Copyright: F. Levieux

Une magnifique réussite néoclassique aux accents orientaux, de sublimes costumes d’Olivier Bériot et une musique aux leitmotivs soutenant l’action d’Adam, Arenski, Coleman et Lalo.

La version originale de Joseph Mazilier m’avait moyennement convaincue l’an dernier au Palais Garnier (et la présence de ma twin connection n’y comprenant pas grand chose m’avait confortée dans mon idée). Belarbi reprend avec intelligence le poème de Byron en allégeant l’argument, donnant une profondeur psychologique à certains personnages comme La Favorite, hiératique et ambivalente, très bien interprétée par Juliette Thélin. Le Sultan (Minoru Kaneko) n’est plus un homme ridicule et falot mais un homme violent, autoritaire, dont le rôle rappelle les siècles de mariage forcé et de viol conjugal.

Le corsaire Belarbi
Copyright: F. Levieux

La belle esclave est magnifiquement interprétée par Natalia de Froberville tout comme Le Corsaire par Ramiro Gomez Samon. Le fameux pas de deux tant attendu remplit ses promesses et on goûte avec un plaisir gourmand le spectacle qui nous est donné à voir.

Il m’a été pourtant difficile de déterminer un style Ballet du Capitole. Pas de déliés des mains comme ceux de la Scala, ni de danse plutôt terrienne ou aérienne. Une danse juste, de très bonne facture, malgré un ajustement parfois approximatif du corps de ballet féminin.

Les références à l’histoire de la danse sont nombreuses: la fin du second acte avec ce trio formé par le Sultan, la Favorite et la Belle esclave rappelle la fin du Corsaire dans la version habituellement présentée, le début du deuxième acte rappelle les « actes en blanc » de la danse classique, même si les Willis sont ici des esclaves vêtues de vert et non de blanc, la scène du tissu rappelle explicitement L’Après-midi d’un faune de Nijinski et la scène des corsaires – qu’on aurait pu raccourcir – s’inscrit dans les scènes de genre traditionnelles. Côté mise en scène, on y retrouve des piliers dans la droite ligne du Roméo et Juliette de Noureev, un rocher blanc rappelant celui du Roméo et Juliette de Sasha Waltz.

Un magnifique ballet au parfum oriental entêtant!