Étiquette : Jérémie Bélingard

L’histoire de Manon sous le signe des adieux d’Aurélie Dupont

Lundi 18 mai 2015 – Palais Garnier – Adieux de l’étoile Aurélie Dupont sur une musique de Jules Massenet – chorégraphie de Kenneth MacMillan (1974) Il régnait une atmosphère particulière ce lundi au Palais Garnier. Une salle comble, des personnalités politiques dans la salle… ainsi que toute la blogosphère danse. Que retenir de cette soirée ?

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Soirée Nicolas le Riche: entre émotion et sensualité

Palais Garnier – Mercredi 9 juillet 2014 – Ballet de l’Opéra de Paris, avec la participation des élèves de l’école de danse Orchestre de l’Opéra national de Paris, direction musicale: Kevin Rhodes  Avec la participation exceptionnelle de Sylvie Guillem, Matthieu Chedid et Guillaume Gallienne Les Forains (entrée des forains) de Roland Petit; Le bal des cadets (solo du petit

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Première de Teshigawara/Brown/Kylián: une soirée passable sauvée par Doux mensonges…

J’ai horreur de critiquer vertement un ballet ou un opéra car je trouve cela trop facile comme posture. On vient, on regarde et on critique, oubliant le travail demandé aux artistes. Tout comme l’an dernier avec Sous apparence, création de Marie-Agnès Gillot (cf mon billet) cette soirée devrait entrer au Panthéon des plus mauvaises soirées de danse…

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Soirée Béjart / Nijinski/ Robbins / Cherkaoui et Jalet: variations sans fin?

Après une journée très dense, il y avait quelque chose de magique à se rendre hier soir – in extremis-  au Palais Garnier… Une très grande douceur se dégageait des premières minutes de L’Oiseau de Feu tant côté musique (Stravinsky) que chorégraphie ( Béjart – 1970), notamment lors de la ronde où chacun semble se passer un baiser

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Forsythe / Brown à Garnier: retour sur la Première du 3 décembre

Si je ne devais retenir qu’une pièce de la Première de lundi ce serait  O Zlozony / O composite de Trisha Brown… Sur un poème polonais Ode à un oiseau du Polonais Milosz, trois danseurs (Aurélie Dupont, Nicolas Le Riche et Jérémie Bélingard) évoluent tout de blanc vêtu. Le décor est quasi inexistant: seul un fond

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