Première du ballet Onéguine: entre passion et honneur…

Hier soir avait lieu à Garnier la reprise d’un ballet entré à l’Opéra de Paris le 16 avril 2009. Eugène Onéguine est d’abord un roman du grand poète russe Alexandre Pouchkine. Il est à cet égard prémonitoire du sort qui l’attend: Comme Lenski dans Onéguine, Pouchkine meurt jeune dans le duel qui l’oppose à l’officier français d’Antès, accusé de séduire sa femme. De ce roman sur l’honneur et la vacuité d’un homme, Eugène Onéguine, le chorégraphe sud-africain John Cranko a créé en 1965 un petit bijou de danse classique. Précision pour les mélomanes: aucun élément de l’opéra du même nom de Tchaikovski n’est repris mais … Continuer de lire Première du ballet Onéguine: entre passion et honneur…

L’anatomie de la sensation: une création sans réelle « patte personnelle »

N’ayant pas réussi à avoir des places pour la soirée d’ouverture des Etés de la danse je me suis tournée vers de la danse contemporaine, L’anatomie de la sensation de Wayne Mac Gregor, création pour l’Opéra de Paris inspirée des oeuvres de Francis Bacon.  Cinq étoiles étaient présentes hier, accompagnant le corps de ballet: Mathias Heymann et Jérémie Bélingard dont le duo apparaît comme un des fils rouges de la pièce, Marie-Agnès Gillot à la danse si gracile, Aurélie Dupont, aux apparitions trop furtives à mon goût et ce alors qu’elle revenait après une absence d’un an, et Dorothée Gilbert, peu vue également. Je ne suis pas adepte de ces chaires roses … Continuer de lire L’anatomie de la sensation: une création sans réelle « patte personnelle »